Station F

La vie d'un français de Paris et vivant au Québec, Canada, à Montréal

02 avril 2008

Changement d'adresse

Nouveaux locaux, peinture fraiche, toiture refaite : http://fpiot.blogspot.com
Retrouvez mes chroniques ciné à la radio sur : http://www.choq.fm/

Posté par Stationf à 12:28 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 mars 2008

"Le temps d'un film" : Michelangelo Antonioni

Avec cette chronique, je présente en quelques mots choisis les maux d'un faiseur de film que j'aime, en m'arrétant un instant sur l'un de ceux-ci. Celui qui m'a interessé, attiré, passionné, captivé, euh...pas seulement, allumé, pas cela non plus....bref que j'ai aimé. Voila. Rien de plus mais rien de moins non plus.

Chronique audio autour du film "Profession reporter", sorti en 1974, avec dans les rôles principaux Jack Nicholson et Maria Schneider. L'art de transfomer un récit construit autour de la recherche d'un homme en quête identitaire.

Posté par Stationf à 16:08 - Critique Cinéma - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 mars 2008

Quelques notes de musique pour du cinéma muet

Rencontre avec le musicien et compositeur Gabriel Thibaudeau.
Signe particulier : Compositeur de musique d'accompagnement de film...muet ! Plutôt inhabituel comme métier. Personnage enthousiaste et passionné qui fort heureusement n'est pas avare de paroles. Quelques mots pour me parler de ses notes qui apportent aux images l'accompagnement lyrique qui brise le silence.

Posté par Stationf à 09:48 - Arrêt sur rencontres - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 mars 2008

Quand l'Octuor de France fait son cinéma

Début Mars on été projetés, à la Cinémathèque québécoise de Montréal, les films muets de Buster Keaton, Julien Duvivier puis Max Linder, tous trois accompagnés musicalement par l'Octuor de France, sous la direction du compositeur Gabriel Thibaudeau qui en avait écrit les partitions.

Chronique audio avec Jean Louis Sajot, clarinettiste, et fondateur de l'Octuor de France :

Posté par Stationf à 12:10 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 février 2008

Le parcours d'un jeune indien à Montréal

Chronique audio autour de la rencontre avec un indien, algonquin, vivant à Montréal :



« Etre autochtone dans la ville, entre marginalité et désir d’intégration »

J’ai rendez vous avec Tom. Chez lui, et encore mal réveillé, il me reçoit, la cigarette allumée et le regard fuyant. Je le devine gêné, presque nerveux.
Une petite table ronde recouverte d’une nappe verte sur laquelle on distingue encore des restes de tabac éparpillé, Tom se saisit d’une chaise puis m’indique celle sur laquelle je m’assiérais durant notre rencontre. Le ventilateur tourne encore et dehors nous entendons des cris d’enfants jouant dans la neige. Au fond de la pièce, je distingue furtivement l’écran couleur du système de surveillance vidéo qui est resté allumé. J‘y vois un homme, apparemment ivre, qui peine à trouver un nom qu’il cherche sur l’interphone de l’entrée.
Les rayons du soleil éclatant pénètrent à travers les grandes vitres du petit studio.
Nous sommes seuls et Tom semble à présent plus calme. Son regard me fait face. Un visage très jeune, des yeux sombres, et déjà je lis sans peine les traces d’un passé marquant et douloureux qu’il accepte de me dévoiler. En partie. Allumant une nouvelle cigarette avec celle qu’il s’apprête à écraser, il me fait signe qu’on peut commencer.

Agé de 21 ans, Tom est originaire du grand lac Victoria situé dans la région de l’Abitibi-Témiscaminque, territoire rattaché à la province du Québec.
Il appartient au peuple autochtone des Algonquins, dont sa famille vit encore dans une réserve. N’ayant pas de statut légal reconnu, cette communauté, qui compte environ 400 individus, ne dispose d’aucunes infrastructures telles que l’eau et l’électricité, obligeant ses habitants à vivre dans des conditions très précaires, soumis aux intempéries et n’ayant pour seul toit que de modestes cabanes de bois mal isolées.
Ces conditions de vie très rudimentaires, ajoutées à des problèmes d’alcoolisme et de violence, amènent les familles qui ont de jeunes enfants à les placer dans des familles d’accueil. Bien souvent, il faut aller jusqu’à Val d’Or, la grande ville la plus proche, pour retrouver trace de ces enfants dispersés. J’apprends que Tom est un de ceux-là.
Trimbalé dans plusieurs de ces familles, avant de rejoindre à l’âge de 12 ans un centre d’accueil ou il y restera jusqu’à sa majorité. Lorsque je lui demande d’évoquer les relations qu’il pouvait entretenir durant ces années avec sa famille restée dans la réserve, il me dit froidement qu’il ne parlait plus à ses oncles, qui avaient parfois abusé de lui, et que par contre, il était parvenu à rester « accroché à ses tantes ». Quant à sa mère, toxicomane, elle avait finit par quitter la communauté pour s’installer en ville, ou la prostitution lui permettait d’assumer les dépenses quotidiennes de sa consommation de cocaïne. Absence du père. J’hésite un peu puis l’interroge. Une réponse directe, claire et sans appel : « Depuis qu’il dit à tout le monde que je suis mort, je ne lui parle plus ».
Implacable réalité d’une vie qu’il considère avoir jusque là « raté », avec pourtant le désir de « se rattraper » sur ce qui lui reste à vivre. A son âge, tout est encore possible…

Nombreux sont ceux aussi qui vivent en marge des villes, avec pour seul compagne la drogue et la prostitution. Le malheur engendre le malheur pourrait-on penser. Ils semblent parfois condamnés à reproduire un modèle de vie issu des ainés restés dans leur communauté et qui eux aussi, souvent noient leur ennui dans l’alcool, obligés d’inventer un mode de vie qui n’a plus rien à voir avec celui de leurs ancêtres. Difficile de parler de résilience dans ces cas là. Tant que leur adaptation au monde moderne ne sera pas totalement réalisée, ils vivront en parallèle de celui-ci, croyant pouvoir ainsi échapper au manque de perspective que leur offre la vie dans leur réserve. Quitter pour échapper à la drogue, à la violence aussi. Sur le plan politique, en 1995 a été signé par le gouvernement fédéral du Canada une entente négociée avec les représentants des principales communautés autochtones, afin de laisser à ces peuples une plus grande autonomie et de leur permettre un meilleur « contrôle de leur vie ». L’objectif attendu par ces minorités est bien qu'elles puissent finir par  se gouverner elles-mêmes, à préparer l'avenir de leurs collectivités et à prendre elles-mêmes les décisions sur les questions touchant la préservation et l'épanouissement de leurs cultures distinctives. Qu’y a-t’il vraiment derrière cette tentation du « reconnaître pour laisser faire et laisser vivre » ? si ce n’est peut être aussi dans le fond le financement aveugle et perpétuel d’un constat d’échec inavoué ?

Notre discussion marque un temps. Le téléphone retentit, j’arrête l’enregistrement puis  me lève pour laisser Tom seul. Quelques mots rapides, visage baissé.
Il annonce qu’il est en entrevue, peu de temps, faire vite. « D’accord, à plus tard ».
Il raccroche et s’excuse. Venu en vacances pour 2 semaines à Montréal, en 2004, et accompagné de son jeune cousin, Tom ne repartira pas. Son cousin, si. La rue fut les premiers temps son amie. « Avant l’âge de 18 ans, je faisais un petit peu de cocaïne » et puis parfois « ma mère m’en donnait pour me dépanner » me confie-il. Très vite, dans cette nouvelle vie dans la grande ville, drogue et prostitution vinrent remplir son quotidien. Une seule obsession demeure aujourd’hui encore : payer de son corps l’ivresse furtive qui parfois court dans son sang. Son âme éprouve souvent des remords. « Il s’écœure » d’avoir à continuer de vendre sa chaire avoue-il. Peut-être est-ce là le début d’un renoncement. Le début d’autre chose, d’un espoir. Evoquant son quotidien, routinier, dans ses allers et venues et dans ses déplacements, une préoccupation essentielle : Les sujets de discussion, avec ses amis de la rue, qui l’amènent inlassablement à évoquer les dernières rencontres avec les clients, de nouveaux ou les habitués, ainsi que les plaisirs éphémères d’un « fixe » que chacun s’octroie quotidiennement. 

« Consommer pour oublier la souffrance que j’ai à l’intérieur de moi » me confie-il…
A quoi d’autre pouvais-je bien m’attendre ? On le comprend.
Mais aussi parce que « je me fout de tout le monde » poursuit-il. Pas si sûr.
Un exemple. Son ami Aurel qu’il a connu peu après son arrivée et chez qui il vit à présent, en colocation. Psycho-éducateur de formation, ses racines sont elles aussi quelque part en Abitibi. Cela crée des liens. Immédiatement.
Ecoute et partage mais pas de jugement. Condition fondamentale pour laisser à Tom le temps de prendre conscience par lui-même, et de lui-même, de la nécessité de chercher les moyens de « s’en sortir » et de connaître une nouvelle vie… me confiera Aurel. « Il n’y a que lui qui puisse le décider. Toute tentative sans ces prédispositions serait inutile ». Leur relation est engagée, dans le respect, l’écoute et la sincérité. « Chacun paye sa part du loyer » reprend Tom, heureux d’avoir trouvé un ami, bien plus âgé et qui revêt certainement un peu aussi  le rôle de ce père absent et qu’il a si peu connu..

Le cas de Tom  n’est pas isolé. Nombreux sont les autochtones qui, attirés par les lumières de la ville, sont en quête d’une vie meilleure, balancés dans un mouvement d’équilibre instable, entre tradition d’un mode de vie hérité de leurs ancêtres et modernité d’une vie de laquelle ils se sentent exclus bien souvent parce qu’ils n’y sont pas préparés.

Nul besoin de parcourir les chemins du bout du monde qui parfois mènent jusqu’en Afghanistan pour trouver ici et maintenant, face à soi, l’extrême précarité d’une vie livrée à elle-même et n’ayant pour seule perspective que de continuer à transmettre l’héritage d’un passé douloureux et d’un avenir qui reste encore à inventer. Parfois perdus entre ces deux mondes, peut être n’est-ce pas uniquement d’une aide financière visant parfois à faire taire les vraies questions dont ces autochtones auraient tant besoin, mais aussi d’avantage d’éducation,  de formation et d’un véritable soutien qui tient compte de leur spécificité.

Décembre 2007. La méthadone  fait son apparition dans la vie de Tom. Chaque jour il descend chercher ce substitut. Première victoire, contre l’héroïne et pour soi même.
Et puis il y a le rêve d’emmener un jour Aurel voir sa famille, là-bas, tout au bout du chemin. En attendant, vivre avec l’idée de préparer pour soi un possible changement, pour trouver enfin la force de marcher face au soleil, seul et sans craindre les brûlures de la vie, laissant lutter dans son ombre les forces des ténèbres et de la nuit.

Posté par Stationf à 11:03 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

08 février 2008

"Le scaphandre et le papillon"

Film franco-américain de Julian Schnabel. Sortie au Québec en Décembre 2007.

scaphandre_papillonUn brutal accident vasculaire cérébral fait basculer la vie de Jean Dominique Baudy dans le silence de la tétraplégie. Chronique d’un mort annoncée penserait-on. Et pourtant…
Récit autobiographique d’un homme en quête de survie, avec lutte et acharnement, et sans qui les choses ne seraient finalement que ce qu’elles sont.

Quand l’arbre s’attache à la pirogue et que l’envie de voyage retient son souffle, ne reste-il finalement qu’un mouvement sourd et immobile ? Prisonnier de son propre corps, comment faire sortir ce qui vous fige désormais à l’intérieur ?
Nous faisant part de ses maux avec ses propres mots, « l’homme vivant du sarcophage » nous offre dans un ultime combat choisit, l’émotion bouleversante de celui qui déchire, pli après pli, l’enveloppe de chaire qui l’a trahit, pour laisser échapper hors de son lit le dernier souffle d’une vie qu’il avait pourtant déjà si bien remplit. Écrire pour être en vie, encore et toujours, pour dire qu’on existe.
Peut être surtout, et avant tout,  pour ne pas déjà se laisser mourir…


Un récit qui nous installe de manière singulière, au masculin solitaire pour une caméra subjective, presque cognitive, et immergée dans l’intériorité même du personnage. « Je n’est pas un autre » mais bien plutôt « je suis, spectateur, dans le corps de l’autre » pour vivre dés le générique, la terrible expérience de celui qui se découvre immobile et muet, cloué dans le cercueil de son lit d’hôpital, face au regard de l’autre qui guette, inquiet et fébrile, un mouvement, un signe de vie.
De longues minutes passées à voir défiler médecins et assistants qui posent un diagnostic froid et sans équivoque alors qu’ils se savent parfaitement entendus.
Le film début à peine, et déjà notre camps est choisi. Nous serons aux côtés de celui qui souffre de n’être plus entendu.
Âme sensible surtout ne pas s’abstenir. Une émotion pure et terrifiante nous envahit. Lâchons prise et laissons nous faire, ce n’est pas de nous qu’il s’agit, mais de l’autre auquel pourtant on s’identifie et auquel on voudrait souvent  ressembler. Ironie du sort qui nous pousse à vouloir être de cette trempe d’homme là qui jamais ne renonce, qui jamais ne se laisse aller au désespoir. La tentation évidente de celui qui pourrait pourtant si facilement renoncer à tout.

L’idée simplement magnifique d’un récit pas à pas, jour après jour, mots après maux, ou l’image en
mouvement nous emporte aux côtés du protagoniste, avec lui et en lui. Toujours. Point de misérabilisme ni même de voyeurisme. Au contraire, de l’humour, des sarcasmes, de la poésie. L’histoire d’un homme qui nous faire vivre et ressentir chaque moment de cette nouvelle vie, prisonnière et pourtant si intense.

Le personnage découvre, surpris et parfois amusé, la « paralysie » relative de celui qui voudrait l’aider mais ne sait pas trop comment s’y prendre, de celui qui toujours se demande si vous l’entendez, si vous l’écoutez, presque inquiet de n’avoir, pour entendre ce qu’il aurait à vous dire, aucun public.
Serait-ce « entend-il ? » devenu « M’entend-il ? » puis encore « m’écoute il vraiment ? » comme pour mieux rassurer l’anxiété grandissante de celui qui constate, impuissant, qu’il ne peut rien faire et que par conséquent il n’est pas grand-chose….Le face à face de deux mondes isolés qui ne peuvent plus communiquer.

Le film se concentre toujours sur ce qui est essentiel : Nous donner à ressentir ce que Jean Dominique ressent devant chaque petit moment de sa nouvelle vie et nous montrer le courage immense de la lutte pour l’accessoire (en apparence) devenu essentiel, à savoir écrire un livre. Forcément on admire et l’on se dit que dans une telle situation peut être n’aurait t’on pas ce courage là….Renvoyé à notre propre conception de ce qui compte vraiment nous doutons…

Henri Béraud voulait « qu’on juge entièrement un homme sur sa façon de braver la mort ».
Jean Dominique Beaudy nous donne ici à vivre sa définition de la vie, de sa vie, immense et intense, nous offrant la métamorphose du papillon à rebours : Naitre papillon pour finalement mourir chenille.


Posté par Stationf à 16:37 - Ligne personnelle - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 juillet 2007

Voyage au bout de la terre

Une escapade pour voir la mer dans la baie de Tadoussac avant de rejoindre la terre dans le Fjord du Saguenay, après une promenade dans le parc des Hautes-Gorges, quelque part perdu au nord de la Malbaie...


IMG_1648



Posté par Stationf à 20:32 - Quitter la ville - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 juillet 2007

Camping sauvage entre gens cvivilisés

Camping Simard au Mt Tremblant : Une petite virée en pleine nature, au milieu des français expatriés, des québécois expérimentés et des animaux à peine apprivoisés....



Posté par Stationf à 11:38 - Quitter la ville - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 avril 2007

Un premier tour sans détour

Premier acte des élections présidentielles françaises, un petit tour et puis s’en va.
On a rarement l’occasion de voir autant de compatriotes réunis au même endroit le même jour. Sauf peut être le soir du 14 Juillet, lorsque Jean Paul, le sang chaud et l’haleine tiède, entraîne Mireille sur la piste asphaltée de la rue du café, lui laissant croire une fois encore qu’il aura l’énergie vigoureuse de la faire danser après l’avoir fait rire, de la faire courir avant de l’aimer.

Premiers rayons de soleil, sourires timides et promenade bucolique dans la cour de l’école ou la petite France perdue dans ces quelques arpents de neige est venue ce matin voter. Moment important, décision historique sont les mots que j’entends à la sortie des urnes. Soudain la France de l’étranger se réveille, avouant d’elle-même s’être quelques peu endormie.

« En 40 ans passés au Canada je n’avais encore jamais voté » m’avoue-on simplement, sans gène, ni surprise. « J’ai quitté la France il y a 35 ans, et c’est la première fois que je vote ». Tiens, je l'ai dejà entendu quelque part celle-la...
La table est dressée, un bouquet de roses fanées, on s'assied, prêt à gouter, à se régaler, à discuter. Voila le grand retour des convictions politiques, de quoi bien se rassasier. J'assiste au bref sursaut avant de repartir, de m’évanouir dans la foule, le sentiment du travail bien fait et du devoir accompli.
«Cette fois-ci c’est sérieux, il faut y aller». Glisser son bulletin, retenir son souffle, et pendant un court instant songer à tous ceux qu’on a laissé derrière soi et à celui en qui on voudrait croire et qu’on ne verra probablement jamais. A voté !  On est encore français.
Et puis il a ceux qui aimeraient croire au sourire prometteur d’une femme, ceux qui voudraient que la France se remette au travail, ceux qui sont déçus d’une campagne qu’il jugent molle et sans charisme, ceux-là même qui aimeraient, secrètement, qu’on leur redonne le désir d’un retour, l’envie d’avoir envie et la confiance de retrouver la  source, chez soi, en Auvergne, à Dieppe ou à Rouen….  
     


15 avril 2007

Armand brille même en hiver

Promenade dans les rues du quartier Mont-Royal. Hésitations caméra à la main. Quelques gouttes de pluie, le printemps qui hésite, visages furtifs de passants pressés. Soudain Armand surgit. Son or qui m'attire...



Plus tard, quelques français piquent ma curiosité, je les entends parler, j'y vais.
On discute, ils me livrent
deux ou trois choses intéressantes à propos de prochaines éléctions, évidemment. A propos d'une France qu'ils hésitent encore à aimer et toujours qu'ils regardent, tantôt inquiets, tantôt amusés...


Posté par Stationf à 14:46 - Arrêt sur rencontres - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 mars 2007

Vision politique du nouveau monde

De passage à Montréal, le sénateur libéral Raymond Setlakwee a bien voulu m'accorder quelques minutes pour me faire partager le regard qu'il porte sur les éléctions présidentielles françaises.
Juste analyse d'un homme qui aime la France et dont le coeur semblerait battre pour celui d'une femme de gauche et le réalisme pragmatique proprement anglo-saxon pencherait quant lui plus pour la determination d'un certain homme de droite.


Plus tard, quelque part sur le parvis du Parlement Canadien d'Ottawa, entre ciel et souveraineté, Gilles Duceppe me livre quelques mots...



Posté par Stationf à 18:38 - Arrêt sur rencontres - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 mars 2007

Moto neige quand tu nous tiens

Aprés deux années passées au Québec, une fin d'hiver poudreuse et des températures bien basses pour sortir en maillot de bain vert rayé, j'ai enfin pu goûter aux joies du bruit d'un 4 temps qui hurle seul perdu dans la forêt, l'odeur de l'essence fraiche et ennivrante en plus....j'aime, j'adore même, mais je n'en referai pas.
Je crois que je préfère de loin la trace d'une raquette, celle du serpent indien laissant derrière lui la marque du trappeur, discret et silencieux.


Posté par Stationf à 17:48 - Quitter la ville - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 mars 2007

Un dimanche matin le long du canal Lachine

Aprés une belle tempête de neige, et alors que nous nous promenons le long du canal Lachine situé dans Montréal, nous croisons des canards sauvages. Une étrange rencontre, si proche du centre ville. Je ne résiste pas au plaisir de saisir leur envol.



Posté par Stationf à 11:53 - Sorties insolites - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 février 2007

En raquettes et sans filet

Décidémment, le ski n'est vraiment plus à la mode.



Posté par Stationf à 20:36 - Quitter la ville - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 février 2007

Souvenirs du Yémen

Extrait d'un film que j'ai fait sur le Yémen, appelée aussi l'Arabie heureuse, pays dans lequel j'ai vécu durant 2 ans, entre 1996 et 1997.


Posté par Stationf à 20:24 - Sorties insolites - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 février 2007

Le canada fait-il rêver ?

Voici l'émission française "Un oeil sur la planète" diffusée en Mars 2006 sur France 2 et qui présente le Canada comme un asile économico-ethnique. C'est amusant de regarder cela vu du Québec....
Evidemment il y a des choses qui me semblent plutôt justes et bien "senties", et puis d'autres loin de la réalité. Mais au fait, quelle réalité ?


Posté par Stationf à 18:56 - Sorties insolites - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 janvier 2007

Entre fleuve et neige

Le week end dernier à glisser le long du fleuve Saint Laurent sur de la poudre blanche...



Posté par Stationf à 18:48 - Quitter la ville - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 décembre 2006

Enfin de la neige

Il s'est enfin mis à neiger. 15 centimètres en 2 jours et cela suffit pour donner l'aspect hivernale à la ville.

5259af5a2ad9c916ccc123ca745eMontroyal_neige1

Posté par Stationf à 16:43 - Partie de Campagne - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 décembre 2006

Monsieur Marrons au Québec depuis 18 ans

Parfois le hasard fait bien les choses. Drôle d'endroit pour une rencontre.
Un parisien perdu dans la neige depuis 18 ans me parle de lui, de l'hiver, de ses motoneiges, du Canada, bref, de ce qu'il y a derrière et un peu de ce qui reste devant.....une retraire attendue, à ronfler sous les tropiques, quelquepart au Costa Rica.



Posté par Stationf à 11:26 - Arrêt sur rencontres - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

D'ou vient l'expression "Maudit français" ?

Je suis allé poser la question aux gens dans la rue.
Il ya ceux qui ont une réponse et d'autres qui n'ont rien à dire, ou ne veulent rien dire.
Et puis jai rencontré Emmanuelle Béart, comme ça, à l'imprévu....instant magique, elle est là devant moi, immense, gracieuse et immobile. En petite tenue elle se dévoile. Pour 19,90$ j'ai son regard, sa poitrine presque dévoilé, ses épaules fragiles et son sourire. Peu bavarde elle m'a quand même dit 2 ou 3 choses.....
Vidéo envoyée par Gamin


Posté par Stationf à 11:22 - Arrêt sur rencontres - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



Page suivante »